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De plus en plus de jeunes sans emploi

En Belgique, 15% des jeunes âgés de 15 à 29 ans sont non-scolarisés et sans emploi

Le nombre de jeunes sans emploi et non-scolarisés est en hausse en Belgique.

D’après une étude de l’OCDE, 15% des jeunes Belges de 15 à 29 ans sont découragés et arrêtent de chercher du travail.

Les jeunes Belges sont découragés. 15% des 15-29 ans se retrouvent sans formation et sans emploi.

c’est l’équivalent de la moyenne des pays de la zone OCDE (l’Organisation de coopération et de développement économiques).

La différence majeure, c’est que la moyenne de l’OCDE est en baisse (-0,5%).

Par contre la tendance belge est en hausse (+ 1,1% entre 2011 et 2012).

C’est la quatrième plus grande hausse des pays de l’OCDE, après l’Italie (+ 1,5%), l’Espagne (+ 1,4%) et le Portugal (+ 1,3%). Trois pays en crise.

 


En Belgique, 15% des jeunes âgés de 15 à 29 ans sont non-scolarisés et sans emploi.

La situation la plus grave a lieu en Turquie, où 29% des jeunes sont inactifs.

Ce pourcentage est toutefois en diminution. En 2005, il s’élevait à 44%.

Les meilleurs élèves de la classe sont l’Allemagne, l’Autriche, l’Islande, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas, la Suède et la Suisse, avec moins de 10% des 15‑29 ans non-scolarisés et sans emploi.

L’OCDE explique que le pourcentage de jeunes non-scolarisés et sans emploi est un meilleur indicateur des difficultés qu’éprouvent les jeunes à trouver du travail que le taux de chômage.

car il inclut les jeunes qui ne réussissent pas à trouver un travail (chômeurs), mais aussi ceux qui sont découragés et qui ont arrêté de chercher du travail (inactifs).

"Un fort pourcentage d’individus non-scolarisés et sans emploi est souvent lié à une situation économique dégradée.

Il peut aussi être le signe que la transition entre l’école et le monde du travail est difficile.

ou bien  que les compétences des jeunes et celles recherchées sur le marché du travail ne sont pas en adéquation", indique le rapport.

Manque à gagner fiscal

Au final, ces jeunes risquent de perdre de précieuses compétences et de voir leurs perspectives financières et professionnelles s’en ressentir durablement.

ce qui entraîne une perte de capital humain mais aussi un manque à gagner fiscal pour l’État.

Source: L'Echo

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